Les nouveautés aux éditions Camion Noir : Satsujin, Satan en Californie et Killing for culture volume 2

Hello les ami(e)s, notre partenaire les éditions CAMION NOIR vient de sortir 3 nouveaux livres, nous vous les présentons dans cet article.

Nous vous en parlions dans cet article , nous avons choisit les éditions Camion noir comme partenaire car ils traduisent et éditent des livres hors du commun et fascinant!

Voici donc, sans plus tarder leurs trois nouveautés en exclu!!!!!

Satan en Californie

Anton LaVey et le satanisme moderne

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Extrait :

Dans une vieille maison de San Francisco, la nuit de Walpurgis 1966, a lieu une étrange cérémonie : une messe noire. C’est à cet endroit précis, cette nuit-là, qu’est né le satanisme moderne. Une jeune femme nue en guise d’autel, des tentures noires marquées du visage du diable, un décorum de film d’horreur, l’interlope bohème san franciscaine pour fidèles et, maître de cérémonie, Anton LaVey. Bientôt, cet homme sera devenu le pape noir de cette religion nouvelle. Jusqu’à ce jour, il n’a fait l’objet que d’hagiographies ou de pamphlets hostiles, aucune monographie distanciée ne lui a été consacrée, pas plus qu’à sa pensée.

Sans doute le côté dérisoire du personnage et la dimension sulfureuse de ses idées y ont été pour beaucoup. Ce livre se donne pour but d’y remédier car, entre caricature et provocation, le père du satanisme moderne et son église incarnent une certaine Amérique, celle qui voue un culte au succès matériel tout en ayant la nostalgie du sacré, qui confond arrivisme et darwinisme social, qui passe sans sourcilier du puritanisme à l’immoralisme militant. Anton LaVey n’a jamais cessé de mentir sur lui-même et ses mensonge ont, à leur tour, continuellement nourri les fantasmes de ses proches ou de ses adversaires, des fidèles ou des indifférents, des journalistes ou des universitaires.

Mensonges sur mensonges, donc, mais mensonges féconds. Car cette vie imaginaire et le personnage qu’il a contribué à créer sont partie prenante de son oeuvre : l’Église de Satan. Lawrence Wright, un journaliste qui a su pénétrer l’intimité du pape noir, écrivait à ce propos : « Anton LaVey était, lui-même, sa plus belle création suprême, un projet satanique par excellence… » En entrant dans le jeu du grand prêtre de Californie sans se laisser duper, en lisant ses écrits au premier degré mais avec lucidité, en retraçant avec précision l’histoire de l’Église de Satan, Cédric Monget perce à jour ce « projet satanique » et nous montre à quel point la vie et l’oeuvre d’Anton LaVey sont révélateurs de l’Amérique d’aujourd’hui et du monde de demain.

Satsujin
Meurtres et tueurs en série japonais

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Extrait

Miyazaki Tsutomu, Shiraishi Takahiro ou Eto Sachiko… Ces noms ne vous disent peut-être rien, mais ils ont terrorisé le Japon du XXe siècle. Dans ce pays, considéré à juste titre comme l’un des plus sûrs du monde, l’histoire criminelle de ces cent dernières années est émaillée de tueurs en série et meurtriers de masse parmi les plus atroces du monde « civilisé ». Enfants malades d’une société japonaise enfermée dans des codes sociaux obsolètes ou expression d’un phénomène mondial ? Ce livre propose une plongée vertigineuse dans l’esprit de ces criminels tout en examinant les rouages sociaux et familiaux d’une nation qui, par crainte de la rumeur infamante, tait l’existence de ces psychopathes. Oubliez ce que vous pensiez savoir sur le Japon et sa pop culture : ce panorama de l’enfer vous fera découvrir toute l’étendue de l’horreur dont se rendent coupable les assassins les plus cruels du pays du Soleil-Levant.

Killing For Culture

Tome 2

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Killing for Culture explore les images de mort et de violence et l’obsession humaine consistant à les regarder – ou à ne pas les regarder. Démarrant sur la mythologie des soi-disant films « snuff » et son évolution au sein de la culture populaire, cet ouvrage retrace la mort et ses artifices, en passant par les « mondo » des années 60, les meurtres de Daniel Pearl et Nick Berg, le porno dark, Gimme Shelter et le guro notamment. C’est ainsi que prend forme une époque de véritables atrocités, transformant irrévocablement notre manière de fonctionner en tant que société. Au contraire des images de sexe, clandestines et projetées en privé seulement, les images de mort furent rendues publiques dès les débuts du cinéma. Thomas Edison, père de l’ère moderne, nourrit l’appétit voyeuriste des spectateurs en reconstituant dans ses films des exécutions capitales. Un siècle plus tard, les mises à mort sont devenues authentiques et le monde s’effare des brutalités disponibles gratuitement sur Internet. Certains de ces films sont le fait d’individus utilisant leur téléphone portable – Luka Magnotta, par exemple, ou les adolescents connus sous le nom des maniaques de Dniepropetrovsk. D’autres sont tournés avec un équipement haute gamme et distribués par des groupes organisés, tels que les militants extrémistes de l’État islamique. Killing for Culture, c’est l’ultime décryptage des plus sombres des images filmées.

Pour commander et retrouver toute la collection

Rien de plus simple!!!! Les livres sont disponibles sur www.camionnoir.com et www.sulphur.fr

Article rédigé par Damien pour preuves du paranormal, tous droits réservés

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