Creepshow de retour : l’horreur sur Paris Première

Une série composée de courtes histoires horrifiques, sur le même principe que les films qui étaient inspirés de l’univers de Stephen King.

 La série « Creepshow » raconte de courtes histoires fantastiques à l’ancienne.

Après trois films, sortis entre 1982 et 2007, les BD, voici enfin « Creepshow » en version série, qui déboule presque à l’heure du crime, 23 h 05, ce jeudi soir sur Paris Première. Logique pour cette anthologie d’histoires horribles, placée sous le haut patronage de Stephen King.

« Creepshow », le tout premier film, concrétisait les envies de cinéma du grand manitou du fantastique. Pas toujours satisfait des adaptations sur grand écran de ses œuvres — il n’avait pas du tout aimé le « Shining » de Stanley Kubrick! —, King en profitait également pour livrer son premier scénario, et s’autorisait même un petit rôle derrière la caméra. Le principe, raconter de courtes histoires (5 plus un prologue dans le premier long-métrage) fantastiques à l’ancienne, avec chute, très inspirées des BD publiées aux Etats-Unis par un éditeur spécialisé, EC Comics.

Bande-annonce
Creepshow
Creepshow – saison 1 Bande-annonce VO

« Creepshow », la série, reprend le même processus. Chaque épisode comprend en fait deux segments, qui ne dépassent jamais les 20 minutes. Une marionnette macabre sert d’hôte avant chaque histoire, celle-ci insérant au milieu de ses scènes des cases de BD ! De quoi rappeler au passage la série « Les Contes de la crypte », diffusée en France dans les années 1990, qui affichait elle aussi le même type d’ambiance avec une marionnette maîtresse de cérémonie…

Une insolite histoire d’habitation hantée

Comme dans toute anthologie, « Creepshow » fluctue du banal au plus intéressant. On classera dans cette deuxième catégorie le sketch « La maison de poupée », présenté ce jeudi soir, une insolite histoire d’habitation hantée. Paradoxalement, « Matière grise », qui le précède, a beau illustrer une nouvelle de Stephen King, elle s’avère quelconque. Sauf pour les fans du maître de l’horreur, qui s’amuseront à relever les innombrables références à son univers.

Allez, on vous en livre deux faciles : l’actrice Adrienne Barbeau faisait partie du casting du film « Creepshow », en 1982 ; et un personnage cite le nom d’un des héros de « Ça »… Diffusée sur la plateforme spécialisée Shudder aux Etats-Unis, la série a connu un tel succès qu’une deuxième saison a déjà été commandée.

Source : LEPARISIEN

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