Partenaire : Edition Camion Noir

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Edition camion noir

Camion Blanc et Camion Noir s'en tamponnent pas mal de la rentrée ...
http://www.camionnoir.com/

Voici une maison d’édition que j’affectionne tout particulièrement car vous trouverez des ouvrages qui peuvent choquer, que l’on ne trouve pas dans le commerce! Le satanisme, les tueurs en série, gothique, sorcellerie etc….

Camion Noir est né en 2006, pour accueillir la publication de la Bible Satanique, d’Anton LaVey. Cette collection a pour but de documenter les sub-cultures radicales liées aux styles musicaux les plus en marge. La jonction ayant été faite lors de la publication, quelques mois auparavant, du livre Les Seigneurs du chaos, qui documente tout particulièrement les liens entre musique et occultisme à travers la scène Black Metal. LaVey est évidemment très présent dans ses pages, et le statut culte et sulfureux de sa Bible en faisait un incontournable particulièrement significatif à éditer. Puis d’autres titres ont suivi… Camion Blanc a pour vocation de publier des biographies sur des groupes et des musiciens, sans limite de style musical précis.

Depuis plus de 20 ans, la maison d’édition 100 % indépendante publie dans l’ombre bios d’artistes, bibles sataniques et ouvrages de référence dédiés aux sous-cultures les plus obscures.

Voici quelques exemples d’ouvrages que vous trouverez :

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Appelé « Le Pape Noir » par nombre de ses disciples, Anton LaVey a fait le premier pas du chemin qui allait le mener vers la Grande Prêtrise de l’Église de Satan lorsqu’il avait 16 ans et qu’il jouait de l’orgue au cours d’un carnaval : « Le samedi soir, je voyais des hommes convoiter des femmes en train de danser à demi nues, et le dimanche matin, alors que je jouais de l’orgue dans la messe évangéliste à l’autre bout du carnaval, je voyais ces mêmes hommes assis avec leur femme et leurs enfants, demandant à Dieu de les pardonner et de les libérer des désirs de la chair. Et le samedi suivant, ils étaient de nouveau au carnaval ou dans quelque autre endroit permissif. C’est là que j’ai compris que l’Eglise chrétienne prospère sur l’hypocrisie, et que la nature charnelle de l’homme est indéniable ! » Dès ce moment de sa vie, son chemin était tracé. Finalement, au cours de la dernière nuit d’avril de l’année 1966 – Walpurgisnacht, la nuit du plus important rassemblement des personnes s’adonnant à la sorcellerie -, LaVey s’est rasé le crâne dans la tradition des anciens bourreaux et a annoncé la formation de l’Église de Satan. À l’occasion du cinquantième anniversaire de la fondation de l’Église la plus sulfureuse du XXe siècle, cette réédition du best-seller d’Anton LaVey, qui s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde, se pare d’une nouvelle préface et de plusieurs illustrations de Nicolas Castelaux.
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Les « Écritures sataniques » constituent la Bible satanique du XXIe siècle.
Ces essais, articles et diatribes ont été sélectionnés parmi les écrits de Peter H. Gilmore, le Grand prêtre de l’Église de Satan, rédigés dans le cadre de sa cabale infernale. Certains de ces textes n’étaient jusqu’alors disponibles que dans des publications internes. De la pratique de la Grande magie aux techniques du voyage temporel, le Mage Gilmore entraîne le lecteur sur la Voie sénestre qui réserve bien des surprises au voyageur.Le Mage Gilmore révèle les principes du rituel satanique et n’hésite pas à évoquer ouvertement les rites interdits. Ce livre vous offre à présent la possibilité de découvrir ces cérémonies profanes, jusqu’ici réservées à la Hiérarchie infernale de l’Église de Satan. Voici la philosophie de ceux qui sont assez courageux pour être leur propre Dieu – ou Diable.
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Le sabbat, la messe noire, la réunion satanique, l’antique rituel païen et sauvage, la fête érotique et diabolique se sont fixés dans l’imaginaire de toutes les contrées, sauvages ou civilisées du monde. D’un siècle à l’autre, on lui donnera le nom que l’on voudra, mais le fait est que la cérémonie infernale est toujours présente sous une forme ou sous une autre, se renouvelant comme de sa propre substance à chaque nouvelle génération. C’est toujours ce même scénario répétitif et familier, cet instant festif et tabou qui s’est inexorablement fixé dans nos esprits. D’où vient-il ? Comment et à partir de quels matériaux la réjouissance nocturne et endiablée s’est-elle élaborée au cours des siècles jusqu’à prendre la forme du sabbat des démonologues des XVe et XVIe siècles, générer ensuite le furieux scénario quasi-mondain des messes noires au siècle suivant, et un peu plus tard les funestes cérémonies du satanisme moderne ?
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Un prêtre aux yeux fous brandit un crucifix devant le visage couvert de larmes d’une religieuse aux traits déformés par la souffrance. Elle se contorsionne dans des poses impossibles, déroule sa langue, profère des insanités, claque des dents, avant d’expulser de son orifice naturel un godemiché gravé de symboles kabbalistiques. La scène ne se passe pas dans le donjon d’une maison de passe sordide. Elle a lieu sous la voûte d’une église, devant un parterre de milliers de dévots médusés par ce saint mystère. Roland Villeneuve, l’auteur du fameux Dictionnaire du Diable, nous livre ici les sombres personnages et les affaires notoires qui ont donné corps au mythe de la possession démoniaque. Loudun, Louviers, Salem et autres hauts lieux du diabolisme occidental sont décortiqués, analysés et commentés à l’appui d’innombrables documents, comme de coutume chez Villeneuve. Sexe, folie et envies meurtrières explosent dans les chairs meurtries de ces pauvres hères, victimes expiatoires d’un christianisme pathologiquement fasciné par la souffrance et la dégradation morale. Accompagné d’une imposante bibliographie, cet ouvrage de référence est une véritable bible des phénomènes démoniaques.
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Un videur de cinéma porno qui mutile ses clients… Un SDF cannibale défoncé aux vapeurs de diluant… Un tatoueur confronté au client le plus effrayant de sa carrière…Une rock star millionnaire hantée par la chanson qui l’a propulsé au sommet de la gloire… Voici quelques-uns des personnages mis en scène dans ces quinze histoires d’horreur glaçante. Leur auteur ? Del James, musicien, journaliste, écrivain, et manager des légendaires Guns N’ Roses. Sa nouvelle « Without You », traduite ici pour la première fois en français, fut d’ailleurs source d’inspiration au groupe pour le clip de leur titre « November Rain ». Mais le langage de la peur ne peut se résumer à une seule de ces histoires, même si elle a rejoint depuis longtemps la légende du rock n’roll. Del James nous convie à travers ces courts récits à un voyage dans une Amérique désenchantée, peuplée de bikers démoniaques, de toxicos sans foi ni loi, et de guitaristes alcooliques en quête de rédemption. Son monde est violent et tourmenté, désespéré parfois, mais il cache en son coeur une beauté sauvage, indomptable, et aussi envoutante qu’un bon riff.
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Le spiritisme est l’art de communiquer avec les esprits des personnes défuntes grâce à des techniques précises et éprouvées. Si la pratique est ancienne – on trouve les premiers témoignages d’évocation des âmes des morts dans La Bible – ce n’est qu’en 1847 que le spiritisme, comme nous le connaissons, apparut aux États-Unis. Mouvement informel et confus à ses débuts, il trouva son théoricien et codificateur dans la personne d’un Français, Allan Kardec. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le spiritisme fut un phénomène de grande amplitude dont l’influence fut importante dans les milieux scientifiques, politiques et culturels. Si l’intérêt pour cette doctrine a été en décroissant par la suite, le spiritisme connaît cependant, depuis le dernier quart du XXe siècle, une embellie grâce au mouvement du Nouvel Âge qui lui a donné une nouvelle dénomination : le channeling. Dans cet ouvrage sur le spiritisme, l’auteur – qui a publié chez le même éditeur une biographie d’Allan Kardec – retrace l’histoire de ce courant, de ses différentes variantes et de leurs évolutions, sans oublier d’étudier sa théorie et sa pratique. Ouvrage neutre dans ses descriptions et ses analyses, Le spiritisme, comment parler avec les morts, rédigé par un spécialiste de l’étude des mouvements spirituels minoritaires, passionnera aussi bien les spirites et leurs amis, que les incrédules et les chercheurs.
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Un proverbe maori prévient que « seuls les fous osent pénétrer sur les terres des cannibales. » C’est pourtant à ce dangereux voyage que vous convie Roland Villeneuve, le plus érudit des démonologues français. Qu’ils mangent de la chair humaine par choix, comme ces Gaulois Atticotes qui « recherchaient de préférence les fesses des jeunes garçons et les tétons des pucelles », ou qu’ils soient motivés par un esprit belliqueux, comme ces habitants des îles Ouen qui « séparent à coups de hache un bras du cadavre du malheureux chef ennemi, l’agitent au-dessus de leur tête en manière de triomphe, puis arrachent avec les dents un lambeau de cette chair palpitante… », les anthropophages se retrouvent sur tous les continents et dans toutes les époques. Cette Histoire du cannibalisme, ouvrage de référence de la seconde moitié du XXe siècle, aborde tous les aspects du plus grand des tabous : anthropophagie guerrière, magique, pathologique, ou littéraire. Des sauvages guerriers Fans aux chasseurs de têtes de Papouasie ; de Fritz Haarmann, le boucher de Hanovre, au géant Minski du marquis de Sade : vous saurez tout sur celles et ceux qui se sont adonnés à l’« horrible passion cannibale ».

Vous trouverez également des produits dérivés, vêtements mais aussi chose surprenante, des sextoys….

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